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Esprit Bio

Chaque mois, retrouvez ici mon blog Esprit Bio : Des sujets sur le jardinage bio, la nature mais aussi sur la consommation responsable. Toutes vos réactions, remarques, suggestions sont les bienvenues. Retour vers le haut de page

Nouvelle année pour le trou de la couche d'ozone (décembre 2009)

Trou de la couche d'ozone
Évolution du trou dans la couche d'ozone au dessus de l'Australie
Combinaison anti-UV
10 conseils anti-UV
Les accords de Montréal sur les CFC
Les accords suivants.

Les discussions multilatérales de Copenhague n'ont pas permis d'obtenir un accord mondial sur l'émission de CO². Pour ne pas nous décourager, revisitons un des premiers accords concernant l'environnement, celui de Montréal en 1986 sur les CFC (chlorofluorocarbures mises au point en 1928, produites massivement après-guerre entre autre, dans les liquides réfrigérants) . Sous l'impulsion de la communauté scientifique, parvenue à un consensus dès la fin des années 70, sur le lien entre les trous apparus dans la couche d'ozone au dessus des pôles et de l'Australie et la production de CFC. Ces trous laissant passer trop de rayons solaires, sont devenus très dangereux pour la santé humaine. Une trentaine de pays se sont mis alors d'accord pour réduire la production de CFC de moitié dès 1998 et un arrêt total de la production dès 2010. Cet accord permettra à la couche d'ozone de retrouver son état de 1980 entre 2055 et 2065.

S'il a fallu quelques dizaines d'années pour provoquer ces dégâts, il faudra près d'un siècle pour les réparer. En sera-t-il de même avec les gaz à effet de serre ?
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Habitudes de jardinage et dérèglement climatique (novembre 2009)

capucine et arbre de Judée
massif viola et paillis de chanvre
massif de capucines
Forte de mes habitudes de jardinage, je décide, frileuse cette année, de refaire le petit massif de l'entrée croyant deviner que les premières gelées arriveraient bientôt. Au printemps, de simples capucines se resèment d'elles-mêmes et entourent amoureusement une clématite. A la fin de l'automne, les capucines flétries par le gel sont jetées au compost. Un coup de "Grelinette" pour aérer la terre, une poignée de compost jetée en vrac, quelques pensées et bulbes plantés sous le couvert d'un paillis de chanvre pour éclaircir la "composition". Le travail est minimum, le massif prêt pour une année de floraison sans aucune autre intervention.
C'était sans compter sur "le dérèglement climatique" : Plus chaud, plus froid, on ne sait pas encore, mais différent on en est sûr. Voila que cette année, point de gelées. Les graines de capucines au chaud sous le paillis germent, les feuilles rondes des nouvelles capucines recouvrent mes pensées d'une ombre inattendue. Double catastrophe. Ces jeunes plants n'auront probablement pas le temps de fleurir avant l'hiver. Adieu nouvelles graines ! Le massif risque d'en être fort dépourvu quand le printemps sera revenu. Moralité : Qui craint le froid, a du travail devant soi et qui croit trop savoir, mal entretien !
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Mutation bio (octobre 2009)

tomates

Le credo des années d'hyper consommation « Produire plus, avec plus », avec plus de produits chimiques, plus de machines, cède le pas à un autre : « Produire autant avec moins », 0% de produits phytosanitaires de synthèse, des circuits de distribution plus court, du travail pour plus de personnes.

Aujourd'hui, un tiers de la production de fruits et légumes est jeté à la poubelle soit par le producteur lui-même (fruits mal calibrés interdit à la vente), soit par le distributeur (évaluation des stocks), soit par le consommateur final (produits abîmés). On produit plus pour jeter plus. Demain, il faudra produire autant (si ce n'est plus) mais avec moins de déperdition dans la production, moins d'énergies fossiles, moins de chimie de synthèse mais sans doute une connaissance accrue du vivant. Une mutation et de beaux défis pour la recherche que chaque consommateur devrait encourager en consommant bio.
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Le bio meilleur pour la santé ?(septembre 2009)

logo instituts de recherche

Peut-être avez vous entendu parler dans les médias, d'une étude scientifique qui montre que les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les produits issus de l'agriculture conventionnel. La belle affaire.

Réduire le consommateur de produits bio a un fieffé égoïste qui ne pense qu'à sa petite santé me paraît bien réducteur. Car d'autres études tout aussi scientifiques montrent que les produits phytosanitaires de synthèse ont une incidence sur la santé des agriculteurs (ou des jardiniers du dimanche )qui épandent ces produits (cancer, Parkinson) et sur les sols, qu'ils polluent. C'est d'ailleurs pourquoi, ces dernières années, Bruxelles édicte une réglementation de plus en plus limitative, qui fait râler bien des jardiniers qui ne trouvent plus tel ou tel produit tellement efficace...mais tellement toxique. Pour le moment, et malgré le manque de moyens de la recherche publique, il a seulement pu être prouvé en laboratoire que certaines de ces molécules de synthèse avaient un impact sur le fonctionnement normale des cellules. La nocivité in vivo reste et restera sans doute longtemps, difficile à évaluer tant par le grand nombre de molécules existantes, que par leur effet à long terme et les interactions mal-connues entre substances, même à faible dose. A défaut d'améliorer sa santé personnelle, ne pas nuire à autrui, ne devrait-il pas être un objectif louable ? Acceptons-nous de dépenser un peu plus (ou consommer moins) pour avoir la certitude de n'empoisonner ni les travailleurs agricoles, ni l'eau des rivières, ni les sols de notre planète ?

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Nature et découvertes : l'odieuse rumeur (août 2009)

larve de syrphe
Une rumeur sournoise prétend que les propriétaires des magasins "Nature et Découvertes" seraient liés à l'église de scientologie.

Il n'en est rien. Voici les conclusions du journal "Le Monde" du 9 février 2000 et celles de l'UNADFI, association de lutte contre les sectes (bulletin du 1er trimestre 1997). Longue vie à cette enseigne !

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Le tri sélectif à Saint-Maur-des-Fossés (juillet 2009)

Ecotrix, tri sélectif à Saint-Maur

Le tri sélectif est arrivé à Saint-Maur le 10 juin 2009 : De belles poubelles jaunes pour les emballages à recycler, des ambassadeurs du tri pour nous aider à nous y retrouver, un site internet "Ensemble trions" flambant neuf.

Reste à évaluer la bonne volonté ou la résistance au changement des Saint-Maur...

C'est quand la saison des fraises ? (juin 2009)

fraisiers hors solfraisiers hors sol

Chaque année, j'emmène les enfants de l'atelier de jardinage chez un maraîcher qui propose la cueillette de fruits et légumes.

Équipés de nos paniers, nous suivons le panneau "Fraises" et bientôt nous sommes au milieu d'un champ de fraisiers en pleine terre. Certains rangs de fraisiers sont à l'air libre, d'autres sous de petits tunnels en plastique et d'autres encore sous de hautes serres. Nous commençons notre cueillette. Est-ce l'effet "tunnels plastique" ? Est-ce la présence discrète de tuyaux d'arrosage qui courent entre les rangs de fraisiers ? Un enfant interrompt sa cueillette et me demande : Arielle, finalement, c'est quand la saison des fraises ?

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Pucerons : Je craque, tu craques, vous craquez (mai 2009)

larve de syrphelarve de syrphe
L'année dernière, aucun puceron à montrer à mes visiteurs, ni sur les rosiers, ni sur les capucines. Rien. Mais cette année, dès avril, les générations de pucerons se succèdent tous les 8 jours. Au bout d'un mois, l'infestation est massive. J'ai recours au jet d'eau, assez puissant pour déloger les pucerons et ralentir la prolifération.

Mon pari : Gagner du temps en attendant l'arrivée de prédateurs naturels. Je lance quand même la fabrication de purins dans mes bassines (fougères, orties) : 10 jours de fermentation, puis filtrage avant pulvérisation sous le feuillage. A une visiteuse dégoûtée devant un rosier particulièrement atteint, je dis «Je craque, il va quand même falloir que je pulvérise du purin". Elle me répond «Moi aussi, mes rosiers étaient couverts de pucerons. J'ai craqué, acheté une bombe insecticide et pschitt». Là, c'est moi qui craque. Ces insecticides toxiques, déversés à tout va par des jardiniers amateurs, sont un crachat à la face de nos enfants et des générations futures.

Une semaine après, je trouvais enfin plusieurs pontes d'oeufs de coccinelles et deux larves de syrphes sur le revers des feuilles du rosier.

Mes armes face aux pucerons : le sens de l'observation, laisser faire la nature et en ultime recours la pulvérisation de purins !

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Vers de compost (Avril 2009)

Je crains que le battage médiatique autour du lombri-compost n'ait embrouillé les esprits jardiniers. Lors de la fête du jardinage de Saint-Maur, le 26 avril, plusieurs personnes se sont arrêtées au stand de Graine de Jardinier pour demander où l'on pouvait acheter des vers de compost. Elles voulaient des vers pour leur composteur de jardin. Mais les vers qu'on aperçoit parfois dans un composteur de jardin n'ont rien à voir avec ceux que l'on utilise dans un lombricomposteur. Dans un cas, il s'agit de vers épigés (vers de surface de 1 à 5 cm de long), dans l'autre de vers anéciques (ou vers de fumier) comme Eisenia fetida, un vers rouge, souvent vendu pour produire du lombri-compost. Bref, il y a vers de terre et vers de terre et compost et compost.

Vivaces, rustiques, "persistantes", robustes (mars 2009).

Le printemps arrive et déjà nos mains fourmillent d'idées : un massif de terre de bruyère ici, des bulbes à renouveler chaque année là, une plante gélive par ici, une nouveauté par là. Mais, à chaque fois que l'on introduit dans son jardin, une plante "d'ailleurs", il faut soit amender la terre du jardin ou bien l'arroser abondamment pour lui rappeler son pays d'origine, ou bien encore, la protéger, voire la rentrer en hiver. C'est autant de frais et de travail supplémentaire au jardin. Alors comme l'affirme ma voisine, optons pour :

  • des vivaces, qui se débrouillent pour repartir de la souche chaque année,
  • des rustiques, qui ne nous lâchent pas au premier hiver froid,
  • des "bien persistantes", c'est-à-dire pour ma voisine une plante qui dure plusieurs années et si en plus, elle conserve son feuillage toute l'année, elle fait partie des "bien robustes".

Graines sous caution à la Ferme Sainte-Marthe (févr. 2009)

L'esprit bio n'exonère pas les entreprises "bio" des règles de droit commun, ni d'être soumises au même jeu économique que les entreprises classiques. C'est pour l'avoir oublié que La Ferme de Sainte-Marthe, producteur de plants et de graines bio, s'est trouvée prise dans une tourmente économico-judiciaire pour avoir imprudemment accordée sa caution financière à une entreprise maintenant en difficulté. Peut-être un nouvel épisode de la guerre des graines que se livrent les semenciers traditionnels et les semenciers bio ? Mais heureusement, l'activité de la Ferme Sainte-Marthe continue. Pour les soutenir, passer vos commandes de graines bio ici.

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L'offre bio s'étend à Saint-Maur-des-Fossés (15 janvier 2009)

Un magasin Biocoop a ouvert le 15/01/2009 au 26 ter rue du Pont de Créteil 94100 SAINT-MAUR-DES-FOSSES
Ce nouveau point de distribution de produits bio va permettre d'étendre l'offre sur notre ville et compléter celle du magasin Le Fermier, 131, boulevard de Créteil, installer depuis 1992 sur Saint-Maur.

Biocoop

Tél : 01 41 81 69 02 Le lundi: de 15h00 à 20h00
Télécopie : 01 41 81 67 85 Le samedi: de 10h00 à 20h00
Du mardi au vendredi: de 10h00 à 13h30 et de 15h00 à 20h00
biostmaur@gmail.com  
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